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REOUVERTURE

LE MARDI 08 JANVIER A 16H

le réseau PASS'relle

La médiathèque d'Oberhaus-bergen fait partie depuis décembre 2011 du réseau PASS'relle, qui vous permet de fréquenter 32 bibliothèques et médiathèques avec le même abonnement.

Plus d'infos sur le site : www.mediatheques.strasbourg.eu


Pour plus d'informations sur la médiathèque d'Oberhausbergen consultez la page "Infos"

Horaires

Jour Matin Après-midi
Lundi fermé
Mardi fermé 16h-18h
Mercredi 10h-12h 14h-19h
Jeudi fermé 16h-18h
Vendredi fermé 16h-18h
Samedi 10h-16h

Un mot à dire sur...

Le petit mot que l'on partage quand ça nous plaît...

 

"La papeterie Tsubaki"

Ito Ogawa

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Hatoko reprend la papeterie de sa grand-mère, l’Ainée, ainsi que son métier d’écrivain public. Au fil des pages, différentes personnalités se succèdent  et les commandes varient : lettres de vœux, d’amour et d’adieux.

Dans  « la papeterie Tsubaki », on retrouve l’univers doux, sensible et poétique de l’auteur ainsi que son thème de prédilection : le partage, les rencontres, l’amitié. On découvre les coutumes et les croyances japonaises, on goûte les spécialités culinaires et on apprécie les calligraphies qui ponctuent le roman.

Marion P. 08/11/2018

« Trois fois la fin du monde »

Sophie Divry

 

C’est l’histoire d’un jeune homme embarqué dans un braquage qui tourne mal, son frère meurt sous ses yeux, et lui finit en prison. On arrive alors, comme le personnage, jeté dans ce monde carcéral impitoyable et sordide, la description est prenante, le malaise palpable, la souffrance exponentielle. Chaque moment passé dans la prison est un obstacle, les autres détenus, l’odeur, le stress, la violence.

 Le roman en deux parties transporte ce personnage d’un monde à l’autre.

C’est l’histoire d’un jeune homme rescapé d’une explosion nucléaire, et qui devra apprendre à survivre, seul, avec la nature survivante elle aussi. De nouveaux obstacles, tout autant primaires, la solitude, la peur, la faim, la folie. La description, là encore nous plonge dans cette campagne abandonnée, où l’on ressent cette solitude, mais c’est aussi une ode poétique à la nature et à la liberté.

Alice C. 28/09/2018